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Tuesday, December 7, 2010

Demande en hausse pour les Banana Chips

Photo from: http://www.lonestarchinchilla.com/

This is an interesting news for people / institutions dealing in banana / fruit research and development ~Admin~

En onze ans, Maubon Foods, qui produit des banana chips pour l'exportation comme pour le marché local, a diversifié son marché d'exportation : outre la France, l'Italie et l'Allemagne, elle exporte également sur l'Afrique du sud et l'Asie. Parallèlement, la compagnie a développé de nouveaux emballages tout en améliorant la qualité de ses chips.

C'est à La Flora, dans un bâtiment en dur et à étage, que Maubon Foods produit les banana chips. Au rez-de-chaussée se trouve la salle de livraison de la matière première, la banane verte, en provenance de différentes régions de l'île. La banane est épluchée et lavée sur place avant d'être transférée dans une pièce à l'étage où elle est coupée en tranches, frite dans de l'huile végétale à température contrôlée, puis laissée à refroidir avant d'être mise dans des sachets de 40 et de 140 grammes. Les chips sont enfin mis dans des boîtes en carton à destination des marchés local et étranger.

Auparavant en plastique, le sachet est maintenant en aluminium, dans une boîte en plastique qui lui donne un nouveau cachet, plus pratique et moderne. Ce qui a plu aux consommateurs car les ventes de banana chips ont augmenté : de deux tonnes de bananes vertes par mois il y a dix ans, la production requiert neuf tonnes actuellement. " Cet emballage tient aussi le consommateur informé de la provenance du produit et de ses valeurs nutritives ", indique Ved Luchmun, directeur de Maubon Foods, dont le bureau se trouve à Rose-Belle et l'usine à La Flora. Celle-ci emploie 12 personnes actuellement contre quatre il y a quelques années. Outre le marché d'exportation, Maubon Foods vend également ses chips dans les boutiques hors taxe à l'aéroport de Plaisance.

Pour se développer et améliorer davantage la qualité de son produit, Maubon Foods a besoin d'espace. L'usine actuelle se trouve dans un vieux bâtiment qui ne lui convient plus. L'espace dans le bâtiment est restreint et M. Luchmun ne peut le rénover car il n'en est pas le propriétaire. La seule solution est la construction d'un nouveau bâtiment plus spacieux, avec de nouveaux équipements, pour permettre à Maubon Foods d'améliorer davantage la qualité de son produit, de satisfaire la grande demande à l'étranger et de créer de nouveaux emplois. Mais pour cela, il lui faut un terrain et il s'attend à ce que l'État, à qui il a fait la demande, lui offre une portion dans le sud de l'île. Ved Luchmun estime que jusqu'ici le développement n'a été fait que dans le centre et le nord de l'île. " La partie sud de l'île en souffre ; ce n'est que maintenant qu'on annonce la construction d'un barrage à Rivière des Anguilles ", fait-il remarquer.

Au niveau de la matière première, la banane verte, notre interlocuteur trouve que les Mauriciens n'apprécient pas assez l'importance de ce fruit dans leur espace alimentaire. " Nous ne la cultivons que pour la consommer mûre et un peu pour en faire du vindaye chez soi. Il est temps pour nos planteurs de se lancer dans cette culture à grande échelle en vue de fournir notre usine car il y a une très grande demande pour les banana chips à l'étranger. Nous avons donc besoin de grandes quantités de bananes vertes ", déclare le directeur de Maubon Foods. Il dit constater que de grandes superficies de terre, autrefois sous culture de canne à sucre, sont abandonnées par leurs propriétaires pour diverses raisons. " On peut les utiliser pour la culture de la banane. Je suis disposé à signer des contrats avec les planteurs pour leur assurer que j'achèterai leur production ", poursuit-il.

Outre la production de banana chips, Maubon Foods exporte aussi des légumes, dont des bred sonz, qui selon son directeur sont en grande demande en Europe, ainsi que du kari poule et du thym. Elle exporte divers autres légumes encore, à raison d'une tonne au minimum par semaine. " Nous avons une grande demande pour l'endive et nous cherchons actuellement des fournisseurs de ce légume mais aussi d'autres légumes ", indique Ved Luchmun.

Reproduced from lemauricien.com of 07.12.10


Friday, November 12, 2010

Chauves-souris : Les planteurs ne paieront que 25 % pour les filets de protection des arbres fruitiers

Admin's note: This scheme is already in place. You (anyone: residential or planter) need to complete formalities / apply at the nearest AREU Crop Extension Office (business days: Mon., Tues. & Fri. from 13:00 - 16:00). This scheme is already a successful one and we congratulate the authorities concerned for the initiative. Importers are already out of stock but are making their level best to replenish stock in the shortest delay.

Les cultivateurs de fruits paieront 25% seulement du coût d’un filet de protection anti-chauves-souris. Le Conseil des ministres a donné son aval, vendredi 1er octobre pour que ce programme soit étendu à la saison 2010.

Ce plan d’aide a été lancé en 2009 dans le cadre d’une campagne nationale pour la protection contre les chauves-souris grosses consommatrices de fruits. Cette mesure concerne plus particulièrement à la récolte de letchis qui commence dans quelques semaines.

Chaque planteur pourra acquérir une dizaine de ces filets qui viennent couvrir la partie supérieure des arbres fruitiers protégeant ainsi les fruits contre la voracité des volatiles. La récolte fruitière de 2008 en avait énormément souffert. Le ministère de l’Agro-industrie et de la Sécurité alimentaire avait lancé, l’année suivante, lancé une vaste campagne de protection.

D’autre part, ce ministère, en collaboration avec le National Parks Conservation Service, entamera, incessamment, un recensement de la population des chauves-souris à Maurice. Ces donnés serviront, par la suite, à contrôler sa population par rapport à un seuil de tolérance.

La population de la chauve-souris, le Pteropus niger, a beaucoup augmenté ces dernières années, atteignant, selon certaines estimations, quelque 30 000 spécimens. Le Pteropus niger,qui vit principalement dans les montagnes et les caves, n''a aucun prédateur connu à Maurice.

Le Pteropus niger est endémique et elle est protégée par la loi. Toute personne trouvée coupable d'avoir abattu une chauve-souris est passible d'un peine d'emprisonnement maximale de cinq ans et d'une amende n’excédant pas Rs 100 000.
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:: Blog Admin Note :: Article reproduced from lexpress.mu of 02.10.10 ::

Saturday, September 25, 2010

Les planteurs veulent relancer la culture de fruits locaux

Photo from: http://weakhealth.com/

« VOUS savez combien de vitamines et de fibres il y a dans la goyave ? Il y en a même plus que dans lorange ! » Mais, déplore Krit Beeharry, le président de la Mauritius Agricultutral Marketing and Cooperative Federation ( MAMCF), « le Mauricien a trop tendance à penser que ce qui est cultivé en dehors de son pays est mieux » . Une attitude que Krit Beeharry veut changer, car cela décourage les planteurs locaux à entreprendre la culture de fruits. Le président de la MAMCF organise ainsi, le mois prochain, un atelier de travail étalé sur deux jours, durant lequel il compte faire part de ses projets aux autorités dans le cadre du budget. Y ont été conviés des porte- paroles de planteurs, les ministères des Finances, de lAgroindustrie et des Coopératives.
Krit Beeharry veut, dune part, relancer la culture des fruits tropicaux, tels le zat, le coeur de boeuf, le bilimbi, la carambole, le jujube, la longane, le letchi, le durian ( zak), la goyave ou la grenadine. Et, dautre part, les agrumes. Le limon, la mandarine, voire lorange, pourraient être cultivés. « Le seul hic, cest que lorange naura peut- être pas la couleur orange, mais sera plus pâle, car il faut un balancement de température particulier pour obtenir cette coloration. Mais son goût sera le même » , assure- t- il.
Sa démarche vise, à terme, à faire réduire drastiquement les quelque 20 000 tonnes de fruits que nous importons. Quant aux prix, si la quantité de planteurs de fruits augmente, le marché sera « automatiquement plus compétitif, même vis- à- vis des fruits importés » . La disponibilité des terres nest, en outre, pas un problème selon Krit Beeharry. « Les terres sous cannes dans les Plaines- Wilhems ne sont plus rentables. Plusieurs lots de terre ont même été abandonnés. Ces planteurs pourront sadonner à une
culture différente. » Quant au point de vue selon lequel les agrumes poussent mieux dans les régions côtières, plus chaudes, notre interlocuteur rétorque en prenant lexemple du Cap, en Afrique du Sud. « Pendant la journée, il y fait chaud, mais le soir il y a un abaissement des températures dû au vent ( windchills) venant du Pôle sud.
Cest lidéal pour les agrumes. » Autre exemple, La Réunion « où les oranges sont cultivées à quelque 800 à 1 000 mètres daltitude » . Et, de préciser que « de Phoenix à Curepipe, la température est idéale pour une orange goûteuse » . Quelques planteurs se sont déjà mis à la culture dagrumes à Dubreuil et Wooton. « Les agrumes y rapportent bien. La mandarine par exemple est plus juteuse et plus grosse que dans dautres parties de lîle. » Il soutient également que les régions bien arrosées sont moins propices à la propagation de bêtes. Mais, pour mettre toutes les chances de leur côté, il faudrait, estime Krit Beeharry, utiliser des porte- greffes importés.
« Ces porte- greffes seraient des variétés résistantes aux maladies du sol. On y grefferait une autre variété.
Cest comme cela que nous cultivons la variété de mandarine appelée Beauty . Au fi nal, en bas, nous avons une variété résistante et, en haut de la plante pousse la Beauty . » Et, si le président de la MAMCF admet que « certaines de nos idées sont peut- être mauvaises, les participants à notre atelier pourront argumenter » . La MAMCF regroupe quelque 2 500 planteurs venant de 63 coopératives de lîle.


:: Blog Admin Note :: Article reproduced from lexpress.mu of 13.09.10 ::