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Saturday, February 12, 2011

Agriculture Research and Development: Questions for a better future!

We begin a food for thought series of 100 questions as published in a paper on "The top 100 questions of importance to the future of global agriculture". You will find all questions to be relevant to food production and food security.

The questions are intended for all .. from the Planter to Extension Officers / Researchers, Directors of Public and Private Institutions, Policy Makers and Households.

Each post will cover a particular area, with its own set of questions. We invite our readers to interact on this blog and leave their valuable comments. At the end of the 100 questions, we will try to compile the comments and publish them on this blog as an article.

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SERIES 1
Natural resource inputs: Climate, watersheds, water resources and aquatic ecosystems

1. What are the predicted critical impacts of climate change (e.g. changes in temperature, wind speed,humidity and water availability, storm intensity, crop water requirements, snowmelt and seasonal runoff, pests, waterlogging, agroecosystem shifts, human migration) on agricultural yields, cropping practices, crop disease spread, disease resistance and irrigation development?

2. What would be the global cost of capping agricultural water withdrawals if environmental reserves were to be maintained?

3. What is the effect of increased rainwater harvesting on local hydrological fluxes, and how do local changes combine and alter water resource availability at larger geographic scales?

4. How can aquaculture and open water farming be developed so that impacts on wild fish stocks and coastal and aquatic habitats are minimized?

5. What approaches (operational, agronomic, genetic, supplemental irrigation schemes, fertility management, winter rainfall storage) can be developed to increase water use efficiency in agriculture and what is the cost-effectiveness of these approaches?

6. What combinations of forestry, agroforestry, grass cover, water-collecting systems and storage facilities, drought-resistant crops and water-saving technology are needed in arid and semi-arid areas to increase food production, and to what extent can they become cost-effective?


7. How can the allocation of water be optimized between irrigated agriculture and environmental functions, and what innovative policies and technologies can minimize trade-offs between irrigation and healthy functions of natural ecosystems?

Monday, December 13, 2010

Agricultural Research and Extension / Development: The top 100 questions of importance to the future of global agriculture

A significant new article in the International Journal of Agricultural Sustainability (11 November) tackles the issues that will face agriculture in the future by identifying the top 100 questions of importance to the future of global agriculture.

The global population is estimated to reach 9 billion by the year 2050. In order to keep up with population growth and simultaneously prevent food prices from increasing considerably, the world will need to produce 70-100% more food in the next 50 years. The need to produce more food will be compounded by other challenges from climate change, water stresses, energy insecurity and dietary shifts. Global agriculture and food systems must change in order to overcome these myriad challenges and meet future food needs.

Through a year-long process of discussion, 55 agriculture and food experts from 23 different countries representing sectors including universities, UN agencies, CG research institutes, NGOs, private companies, foundations, and regional research organizations were brought together to identify the top 100 questions for the future of global food and agriculture.

Download the full paper including the 100 questions here.

Source: GFAR

Friday, November 12, 2010

Des grains secs bientôt cultivés sur une grande échelle

This is an article that we missed... It is of September 2010... It is still a good read and news relevant for stakeholders... (Photo from http: // www. topnews. in/)

DANS une station de l’ Agricultural Research and Extension Unit ( Areu), à Réduit, des variétés de gros pois sont arrivées à maturité. Ne reste plus que la cueillette. En fait, 45 variétés de gros pois, de même qu’une vingtaine de variétés de soja, des petits pois et des haricots « pales » sont cultivés dans plusieurs endroits de l’île, dont Richelieu. Et, l’Areu songe sérieusement à les cultiver sur une grande échelle… Maurice réunit, en effet, les conditions nécessaires à la production de ces types de grains.

A commencer par un climat propice pour leur culture. Sans compter que la fl ambée des prix sur le marché mondial n’est pas sans encourager l’Areu à accélérer ses recherches. Car, à environ Rs 35 le demi- kilo d’haricot rouge et Rs 22 un sachet de demi- kilo de gros pois, il ne serait plus aussi préférable, fi nancièrement, de les importer... Selon Mala Gungadurdoss, Principal Research Officer à l’Areu, les résultats des plantations locales de grains ont été très positifs. « Il faut juste étudier comment rendre la culture de ces grains profitable tout en dépensant moins. » La maind’oeuvre coûte, en effet, cher . C’est ainsi que pour la plantation à grande échelle, il faudra compter sur la mécanisation, estime notre interlocutrice. L’industrie sucrière, à titre d’exemple, pourrait en faire des interline corps , c’est- à- dire les cultiver entre deux rangées de canne à sucre.

Anita Awotarowa, chercheuse qui travaille sur les gros pois – qui sont uniquement cultivés dans les pépinières de l’Areu –, espère pouvoir développer une variété propre à Maurice qui aura un rendement meilleur. « Il y a aussi la culture de soya qui donne des résultats probants. » Et, « avec le nombre de végétariens chez nous, cette culture a un avenir » , soutient- elle. A noter que les 22 types de soja cultivés sont appropriés pour la consommation.

Concernant les haricots, les planteurs qui participent aux recherches avec l’Areu, sont encouragés à produire des grains.

« Les ‘ haricots pales’ ne sont pas complètement secs. D’ailleurs, grâce aux facilités offertes, je peux dire que les planteurs sont intéressés » , affi rme Vanishta Cantiah, une autre chercheuse.

D’autant plus que l’Areu prévoit des avantages pour les cultivateurs et consommateurs si la plantation est faite à grande échelle. C’est ainsi que les grains consommés à moitié sec – ou verts dans le cas des gros pois – auraient meilleur goût avec un temps de cuisson limité. Les planteurs peuvent également gagner su r le poids de leurs produits.


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:: Blog Admin Note :: Article reproduced from lexpress.mu of 21.09.10 ::

Sunday, October 10, 2010

Agriculture : La superficie des terres sous culture vivrière est en progression

Il y a une augmentation dans la production des produits maraîchers. C’est ce que démontrent les chiffres sur la production agricole compilés par le Central Statistics Office (CSO).

La culture vivrière gagne du terrain. Quelque 2 950 hectares sont cultivés en légumes, bananes, patates et manioc, contre 2 815 hectares en juin 2009. Ainsi, 39 500 tonnes de produits alimentaires ont été récoltées contre 37 335 tonnes à la même date en 2009.

Au niveau du sucre, la récolte cette année est en avance par rapport à 2009. Quelque 33 800 tonnes de sucre ont déjà été produites contre 24 800 à la même date l’année dernière. 4 800 hectares sous culture ont été récoltés contre 3 500 l’année dernière. Le taux d’extraction est aussi meilleur cette année, 9,34 contre 8,93 en 2009.

Malgré tout on produira moins de sucre, soit 450 000 tonnes contre plus de 500 000 tonnes en 2009, en raison d’une baisse globale dans la surface sous culture.

Pour ce qui est de l’élevage, on enregistre une hausse de 10% avec 996 tonnes de bétail au lieu de 902 l’année dernière. Le bétail importé pour les abattoirs représente une grosse part de notre consommation, près de 95%. Note positive toutefois : la production locale a augmenté de 123%, passant de 21 à 52 tonnes de viande.

La production de poulet a augmenté marginalement, soit de 3,3% de 21 000 à 22 000 tonnes au cours du premier semestre.

En ce qu’il s’agit du poisson, la pêche dans le lagon a augmenté de 13,6% passant de 1 035 à 1 176 tonnes. Le poisson importé est en baisse de 7,4%.

Au cours du premier semestre de 2010, la superficie sous culture de tabac a diminué drastiquement, passant de 85 hectares en 2009 à 66 hectares cette année. Cela représente une perte de 22,4%.

Cela se ressent au niveau de la production car 98 tonnes de feuilles seulement ont été produites par rapport à 130 tonnes à la même date l’année dernière. Une baisse de près de 25% donc.

Les lobbies anti-tabac ne devraient pas se réjouir trop rapidement car, la baisse de la production à Maurice est compensée par l’importation et ce sont les familles de cultivateurs de tabac qui en souffrent.

Au niveau de l’élevage du cabri et du mouton, la production globale a diminué car l’importation a baissé au profit de l’élevage local qui augmente lentement. La production de porc localement a augmenté de 78% pour passer à 281 tonnes.
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 :: Blog Admin Note :: Article reproduced from lexpress.mu of 10.10.10 ::